Sur un archipel coupé du monde, se trouve une académie comme les autres, à l'exception qu'elle regorge de créatures aussi extraordinaire les unes que les autres.
 

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MessageSujet: The proof that we exist is in our forms called "dreams" - Senia Bykova Ven 1 Avr - 19:47
Senia Bykova


 

 

 
" Senia Bykova "

 
La neige moscovite est aussi belle que le cœur des russes.

 
Informations de bases • Je me nomme Senia Bykova et j'ai 17 ans. Je suis un Ayakashi, je fais partie des Verts et je le vis bien. Je suis en classe de Cycle 1.

 Et derrière l'écran • Tu peux m’appeler Thyerus. J'ai 24 ans et j'écris depuis plusieurs années. J'aime poignarder des pastèques avec un couteau et je déteste quand les pastèques explosent. Mon personnage est Natsuki Sakaki de THE iDOLM@STER: SideM. J'ai trouvé le forum par Narcisse et je trouve que vous devriez peut-être relire un peu le contexte du forum pour supprimer au moins les deux erreurs d’inattentions qui desservent le forum. J'ai hâte de jouer parmi vous !


 Caractère et Physique • Miroir, miroir !
Comment je suis ?

À dire vrai, je n’ai rien de particulier.

J’ai une taille normale, commune pour ma race, ni plus petit, ni plus grand que les autres. Cependant, je suis plutôt maigre, mais ça ne se voit pas. Non que je ne mange pas comme il faut, au contraire, j’ai toujours mangé à ma faim, mais on m’a toujours dit que mon appétit est très faible. Ma fourrure est mi-longue, de couleur bleu, autrement dit, grise. Et j’ai des yeux de la même couleur, voire un peu plus clairs.

Ou plutôt, c’était comme ça que j’étais.

Un jour, alors que j’étais assoiffé, je suis allé me réhydrater au cours d’eau qui était dans mon trajet de promenade habituel. Lorsque je me suis penché pour boire, le reflet que j’ai vu m’a cloué sur place.

Déformé par le courant de l’eau, mon reflet me montrait avec une peau blanche, lisse, de petits yeux gris, à pupille ronde, des cheveux de la même couleur, plus foncés, me tombant un peu sur le nez et un peu en dessous du lobe de mes oreilles arrondies, encadrant mon visage triangulaire, descendants, plus longs, dans le bas de ma nuque.

J’étais devenu humain

Sous le choc, je me redressais vivement, pris de vertige en regardant mes pieds, éloignés du sommet de mon crâne par un mètre soixante-dix de cinquante-quatre kilos d’humanité. Je regardais mes pattes, mes mains. Elles ne sont plus couvertes de leur fourrure d’antan, mais elles sont grandes, plus grandes que celles de ma humaine, et fines, à l’air agile…

Si en tant que chat je n’avais rien de particulier, en tant qu’être physiquement humain, je sors un peu du commun.

Mais suis-je pour autant devenu quelqu’un d’autre ?

Je ne sais pas. Peut-être. Peut-être pas. Mais ce qui est sûr, c’est que je ne pourrais plus jamais faire certaines choses que j’affectionnais particulièrement.

J’ai toujours été discret. Je le suis encore. Je n’aime pas déranger les gens et je n’aime pas que les gens m’embêtent. À vrai dire, je n’aime pas la compagnie d’étrangers. Quand je ne connais pas quelqu’un, j’ai pour instinct de vouloir partir, de vouloir fuir. Je sais que maintenant je n’en ai plus besoin, alors j’essaie de faire des efforts, mais on ne change pas facilement les vieilles habitudes.

On pourrait dire que je suis solitaire, asociale, mais ce n’est pas totalement vrai. J’aime avoir de la compagnie, qu’on s’intéresse à moi, qu’on s’occupe de moi. Mais pas tout le temps, pas n’importe quand. J’ai aussi parfois envie qu’on me laisse tranquille et quand on m’embête pendant ces moments, je sors les griffes. Enfin… Je n’ai plus de griffes, alors j’ai tendance à être un peu sec.

Et même quand je suis bien luné, il peut s’avérer difficile de m’arracher quelques mots. Je ne suis pas à l’aise avec la communication verbale, préférant communiquer par gestes quand c’est possible. Mais sans queue, c’est devenu difficile. Parfois, je me retrouve à vouloir faire des mouvements de la queue alors que je n’en ai plus. Et puis, les êtres trop habitués à parler avec des mots ne comprennent pas toutes les subtilités de la communication non-verbale.

On m’a déjà dit que, faute de parler, je pourrais communiquer par écrit, mais je ne sais pas écrire. Ni lire. Toutes ces choses qu’autour de moi tout le monde sait faire, ce sont des arts et des secrets que je ne connais pas. J’essaie d’apprendre, mais c’est difficile. Et puis, je ne vois pas plus d’intérêt à savoir lire et écrire qu’à savoir compter et calculer. Je sais déjà parler comme les autres, ce qui est venu instinctivement. N’est-ce pas suffisant ?

Si je dois apprendre quelque chose, je préférerais que ce soit le violon. J’aime la musique. Surtout le violon, comme jouais ma humaine. J’essaie d’apprendre à en jouer, je m’en suis procuré un, mais les sons que je sors avec n’équivalent pas à ceux que faisaient ma humaine avec le sien.

En dehors de ça, j’aime aussi rester assis ou couché au soleil. J’ai toujours beaucoup apprécié sentir les rayons du soleil sur ma peau, sur ma fourrure. Et ça n’a pas changé. Le soleil… Grand astre jaune sur le ciel bleu… Le jaune et le bleu sont mes deux couleurs favorites. Probablement parce qu’avant, je ne pouvais voir que celles-ci. Mais pour mes vêtements, je préfère le bleu, en foncé, assorti de blanc. J’aime porter des couleurs discrètes.

En tant que chat, j’avais toujours voulu devenir humain. Mais maintenant que je suis quelque chose qui s’approche de l’humain, je me dis, que peut-être la vie de chat n’était pas si mauvaise…


Histoire • Il était une fois !
Ce que je me souviens de ma mère : de la douceur, de la chaleur. Mais ça n’a pas duré.

Avant même d’avoir eu l’occasion d’ouvrir pleinement les yeux sur le monde, celui-ci ne se résuma bientôt plus qu’à un tourbillon d’eau glaciale et de cris vite étouffés.

Pourquoi moi et pas un des autres ? Je ne le saurais jamais. Mais je pense régulièrement à eux, à mes frères et sœurs qui n’ont pas réussis à se sortir de l’eau, à mes frères et sœurs qui ont fini noyés au fond de la Moskova. Encore aujourd’hui, je suis hanté par ces souvenirs de ma première journée sur Terre.

Après ça, j’errais sans but dans la ville. Je n’avais qu’un seul impératif : survivre. Mais où trouver le lait maternel ? J’étais encore si petit, si faible. Minuscule chaton au milieu d’une foule de géants à deux pattes. Et parmi ces géants, un avait tué mes frères et sœurs. À l’époque, j’étais persuadé que s’il me trouvait, n’importe laquelle de ces personnes m’aurais achevé.

Mais quand bien même je restais hors de vue des humains, je me rendais compte d’une chose, au fur et à mesure que le temps passait. J’allais mourir. J’avais faim et le froid me collait à la peau comme ma fourrure mouillée.

Je ne pouvais plus bouger. Petit à petit, je sentais le sommeil me gagner. Je savais que si je le laissais m’envahir, je ne rouvrirais jamais les yeux. Mais à quoi bon lutter contre l’inévitable ? J’ai déjà vécu trop longtemps. Je vais rejoindre mes frères et sœurs.

De la douceur, de la chaleur… L’estomac bien rempli… Je ronronnais de bonheur et me roulais un peu plus en boule avant d’oser ouvrir un œil. J’avais pensé être de nouveau auprès de maman, mais la poitrine maternelle réconfortante n’était nulle part. Pas plus que les autres chatons qui auraient dû être là. À la place, des couvertures bien chaudes dans un panier, et devant celui-ci, un bol avec du lait dont l’odeur m’emplissait les narines. Instinctivement, je m’y précipitais, buvant le liquide blanc, tiède et légèrement sucré, à grandes lampées.

Seulement après que je me sois rempli à ras-bord le ventre, je m’intéressais à mon entourage. Je ne connaissais pas le lieu. Évidemment. Mais je pouvais voir une humaine assise dans un fauteuil et qui me regardait en souriant. J’avais peur. J’étais persuadé qu’elle allait me tuer. Alors je m’enfonçais dans les couvertures, comme pour disparaître, comme pour devenir invisible.

Cette femme s’appelait Elizaveta Bykova et elle n’avait absolument pas envie de me faire du mal. Mais ça, je mis du temps à le comprendre. Je mis du temps à lui faire confiance. Mais éventuellement, ça arriva. Elle me nomma Arseni, mais m’appela Senia. C’est un diminutif, à ce que j’ai compris.

Je me sentais bien chez elle, ce qui était également devenu mon chez moi. J’avais droit à mon petit lit, ce panier dans lequel je m’étais réveillé, quelques jouets, de l’eau à volonté et suffisamment de nourriture par jour pour m’en tenir trois.

Bien sûr, au début je ne buvais que du lait. J’étais encore bébé, il fallait attendre le temps que je grandisse et que je sois sevré pour que je puisse véritablement me régaler avec cette surabondance de nourriture.

Elle s’occupa vraiment bien de moi alors que je n’étais qu’un bébé qui nécessitait l’attention d’une mère. Grâce à elle, je survécu, et grandis. J’étais un véritable chat domestique, appréciant le confort d’une maison chauffée et habitée, appréciant les caresses et les attentions de son humaine. La vie était belle, et je me disais que ça serais pas mal d’être un humain aussi, quand je voyais tout ce que pouvais faire mon humaine et que je ne pouvais pas faire, comme jouer du violon par exemple. Ou manger ces plats qui sentaient si bon mais qui m’étaient interdits.

J’avais l’autorisation de sortir, on me laissait faire quand je voulais sortir par la fenêtre et me balader en pleine nature. Je le faisais de temps en temps. Pas tous les jours, mais disons, une fois par semaine. J’explorais, je m’amusais, je rencontrais d’autres chats, des rues ou domestiques aussi.

Mais quand j’y pense, j’aurais peut-être mieux fait de m’abstenir de sortir.

Lors de mes sorties, j’avais toujours un petit trajet que j’aimais effectuer. J’en avais l’habitude, traverser les rues de Moscou, me rendre à la rivière, la longer jusqu’au parc puis revenir. Rien de bien extraordinaire.

Ce jour-là, cependant, ça ne s’est pas passé comme prévu. Alors que je traversais une rue, une automobile me percuta. Plus que juste me percuter, elle m’écrasa. Et le conducteur n’eut même pas la décence de s’arrêter. Est-ce qu’au moins il remarqua qu’il avait écrasé quelque chose ? On peut se le demander.

J’avais 17 ans.

Âge honorable pour un chat, mais j’aurais pu vivre encore quelques années.

Je n’ai pas remarqué ma mort immédiatement. Pour moi, il ne s’était rien passé. Je n’avais même pas senti le choc. Je crois même que, l’instant de ma mort s’est effacé de ma mémoire jusqu’à-ce que je réalise mon état.

Arrivé à la rivière, j’avais soif. Ne répondant qu’à l’instinct animal qui disait que quand on a soif, il faut boire, je me penchais au-dessus de l’eau pour laper quelques gouttes. C’est là que je remarquais. Non pas ma mort, mais ma transformation. De mon long pelage, il ne restait que de courts cheveux. Mes oreilles étaient devenues rondes. Mes pupilles ne se réduiraient plus jamais à des fentes.

Mais je remarquais que j’avais gagné autre chose que m’avait été inconnu. Ma vision de monde avait changé, littéralement. Je voyais des couleurs dont je ne connaissais même pas l’existence. Mais mon monde était devenu plus sombre. Plus froid. Littéralement.

J’étais devenu un humain. Et j’avais froid. J’avais froid, mais j’étais heureux. Immédiatement, je retournais à la maison, passant difficilement à travers la fenêtre dont l’entrebâillement était devenu trop petit pour moi, trop petit pour un humain. Ma humaine était là. Comme toujours, elle était là. Je me mis devant elle, comme je le faisais quand je voulais me faire remarquer, et ne dis même rien, sachant qu’elle serait étonnée de ma transformation.

Mais elle ne me remarqua pas. Et je remarquais qu’elle avait l’air plus abattue, plus vieille que d’habitude. Elle semblait triste, fragile. Elle regardait partout, dans tous les endroits où j’avais l’habitude de me tenir, mais ses yeux ne se posèrent jamais sur moi.

Je m’inquiétais. Que s’était-il passé ? Je ne remarquais même pas le fait qu’elle ne me donnait plus de nourriture ni d’eau. Tout ce que je voulais, c’était qu’elle aille mieux. Je restais près d’elle, constamment, mais elle faisait comme si je n’étais pas là. Jour et nuit, j’étais toujours à ses côtés. Je voulais la rassurer.

Tout s’éclaira pour moi quelques jours après ma transformation. Ma humaine avait une fille qui venait lui rendre visite de temps en temps. Au début, j’avais eu peur d’elle. Mais à force, j’avais fini par lui faire confiance également.

Et donc elle vint rendre visite à ma humaine. Elles discutèrent. « C’est comme si il était encore là, je sens sa présence comme s’il était là, » disait Elizaveta. Il ne fut pas longtemps pour que je comprenne qu’elles parlaient de moi. Mais j’étais là, juste là, à côté, je comprenais de moins en moins la situation. « Mais il ne peut être là, il est mort ! » Disait la fille qui voulait faire reprendre conscience à sa mère.

Je suis mort ? Oui. Je suis mort. Une voiture m’a écrasé. Et mon esprit s’est matérialisé, comme par magie, sous forme humaine.

L’apprendre fut un choc. Mais je restais auprès de ma compagne de vie, de ma sauveuse. Si sentir ma présence, sans me voir, pouvait l’aider à aller mieux, alors je resterais. Et je suis resté. Jusqu’à la fin.

De tristesse à cause de ma disparition, Elizaveta décéda. J’ai cru que je pourrais moi-même mourir une seconde fois. Qu’allais-je devenir ? Je sentis mon existence vaciller. Je me sentis disparaître petit à petit.

Puis la succession. La seule fille d’Elizaveta vint passer plusieurs semaines dans la maison dont elle avait héritée. Elle commença à faire comme sa mère, à regarder de temps à autres dans les endroits où j’avais pour habitude d’être, et quand elle me trouvait, elle ne me voyait pas. Elle ne pouvait pas me voir. Ça dura le temps qu’elle était là. Puis éventuellement, la maison se vida de ses objets, et la fille de ma humaine disparut de ma mort.

J’avais pensé disparaître avec elle, mais bizarrement, mon esprit resta là. Que faire maintenant ? Je ne doutais pas qu’une autre famille allait s’installer dans ma maison. Ce ne serait plus ma maison. Je n’allais plus être désiré. Alors je quittai les lieux.

Comme je l’avais fait dans ma vie, dans ma mort j’errai à travers les rues moscovites, sans aucun but. Même pas celui d’exister. Je n’avais vraiment pas la moindre idée de ce que je devais faire. Personne ne semblait me voir, personne ne pouvait plus m’aider.

Ou plutôt, c’était ce que je pensais.

Un autre de ces jours froids comme seul Moscou arrive à en faire, j’étais assis sur le sol, contre un mur, sous un marché couvert. Je recherchais la présence des humains, faute de pouvoir avoir leur affection. Les jours de marché étaient toujours une manne pour moi.

Et il y avait ce type. Au départ je croyais qu’il y avait quelque chose qu’il regardait derrière-moi, ou à travers moi. Cependant, c’est dans les yeux qu’il me regardait. On ne peut regarder quelqu’un dans les yeux que si on le voit, non ?

Il me voyait. J’en étais intrigué. Par quel miracle était-ce possible ? J’ignorais qu’il existait des gens qui pouvaient me voir. Mais il en était la preuve. Et pas uniquement parce qu’il me regardait dans les yeux. Il m’a parlé, confirmant mes soupçons. Il me voyait. Ça me paraissait surréaliste mais il m’a parlé.

Ce qu’il me dit me fit découvrir un monde qu’un chat comme moi ne pouvait même pas imaginer de son vivant. Il me parla des différentes races humanoïdes qui existaient dans le monde alors que je ne connaissais pas plus que les chats, les humains, les chiens, les souris, les oiseaux et les poissons. Ça me dépassait. Il me disait que je suis un Ayakashi, une sorte d’esprit. Ça me dépassait vraiment. Et il voyait que j’étais perdu.

Alors il m’a demandé de lui faire confiance, me disant qu’il connaissait un endroit où je pourrais vivre, où je pourrais apprendre. Quel choix avais-je ? Je ne voulais pas errer pour l’éternité à la recherche d’un endroit où je pourrais vivre, à la recherche d’une raison de vivre.

Je l’ai donc suivi. Et j’ai bien fait. Il m’a amené sur une île, de la terre entourée d’eau. Le trajet a été assez angoissant pour moi, mais je fus amené à bon port, heureusement. Dès que je posais le pied sur l’île, je me sentais de suite mieux. Non pas parce que j’étais sur la terre ferme, mais parce qu’on me voyait, on savait mon existence. J’avais l’impression de ne m’être jamais autant senti vivant qu’en arrivant mort sur cette île.

On me fit rencontrer d’autres personnes. Je ne sais pas qui c’était, mais ils m’ont posés des questions sur qui je suis, sur mon passé, sur ce que j’ai vécu… Et comme je ne sais ni lire ni écrire, ils ont décidés que je devais aller à l’école, apprendre tout depuis le début.

Depuis, je vis sur l’archipel, à l’académie Chrysalis. Je suis dans une classe avec les plus jeunes à cause de mon manque de connaissances de base. Pas que ça me dérange, comme je suis plus grand ils me laissent relativement tranquille, mais c’est frustrant de les voir progresser plus vite que moi…


 © Halloween
 

 


 
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MessageSujet: Re: The proof that we exist is in our forms called "dreams" - Senia Bykova Sam 2 Avr - 13:18
Takamasa Ishihara
Bienvenue parmi nous






1 Rose de Nat"
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MessageSujet: Re: The proof that we exist is in our forms called "dreams" - Senia Bykova Lun 4 Avr - 16:26
Senia Bykova
Thanks !
Au plaisir de pouvoir RP avec toi un de ces jours~
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MessageSujet: Re: The proof that we exist is in our forms called "dreams" - Senia Bykova Lun 4 Avr - 18:35
Daiki Hayaitori
Bienvennuuuu!!!
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MessageSujet: Re: The proof that we exist is in our forms called "dreams" - Senia Bykova Mar 5 Avr - 19:36
Invité
Bonjour et bienvenue sur Chrysalis. Je me présente je suis Shinobu A. Kawayashi, l'admin préposé aux fiches. Je suis content de voir que notre forum t'as plu, et j'espère que tu auras le même sentiment vis-à-vis de l'expérience de RP que tu trouveras ici.

Ton personnage pourrait être intéressant, mais comme tu as été plutôt radin en détail, je dois avouer que j'ai du mal à cerner ton personnage dans sa globalité. De plus, j'ai dénombré de nombreuses fautes qui du coup stoppe un peu l'élan de ma lecture.

Pour ce qui est de son cycle, même s'il a pas mal de difficulté, vu son âge il ne peut être en cycle un. Je te donne le lien des groupes que tu puisses y réfléchir.

Je te demanderais simplement de corriger cela que tu ai cette dite validation.
Je me suis occupé de corriger ce qui semblait déranger, mais il évident que les correctifs ne sont de base pas mon ressors.

Shinobu.
Invité
MessageSujet: Re: The proof that we exist is in our forms called "dreams" - Senia Bykova
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The proof that we exist is in our forms called "dreams" - Senia Bykova
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