Sur un archipel coupé du monde, se trouve une académie comme les autres, à l'exception qu'elle regorge de créatures aussi extraordinaire les unes que les autres.
 

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MessageSujet: Nicolas Flamel ~ Directeur [terminé] Mar 9 Fév - 11:37
Nicolas Flamel


 

 

 
" Flamel Nicolas "

 
Can Life exists without Death ?

 
Informations de bases • Je me nomme Nicolas Flamel et j'ai plus de 600 ans. Je suis un Alchimiste, je fais parti des Bleu-Vert et je le vis bien. Je suis Le directeur de l'Académie.

 Et derrière l'écran • Tu peux m’appeler Jeanne. J'ai 19 ans ans et j'écris depuis 5 ans. J'aime faire la cuisine, lire, apprendre de nouvelles langues et je déteste : Je sais paaaaasss owo. Mon personnage est Howl de Chateau Ambulant. J'ai trouvé le forum fonda duh -w- et je trouve que baaah ? il est sympa ? . J'ai hâte de jouer parmi vous :3


 Caractère • Qui dit vieux, dit ?
 

Nicolas est un vieillard de 600 ans, à cet âge on a vu beaucoup d'êtres naître et mourir. Pour lui la vie est un long cycle naturel où il n'a plus sa place, alors à première vue il peut paraître apathique.  C'est un homme qui vit dans ses souvenirs très mélancolique. Son regard se perd souvent vers l'horizon, loin, bien loin de toute chose. Pour de nombreuses personnes il semblera inaccessible, inatteignable, c'est une légende vivante. Pourtant, Nicolas reste un homme simple, comme les autres. Ce n'est ni un dieu ni un saint. Il a ses défauts et ses qualités.

C'est un homme philanthrope et généreux, avec de nombreuses valeurs chrétiennes, bien qu'il ne croît plus en ce Dieu unique, ces valeurs font partie de son éducation. Il aide son prochain comme pour demander pardon de ses nombreux péchés. Des meurtres, des sacrifices nécessaires pour l'avancement de ses recherches. Il garde ce poids sur ses épaules, pourtant son apparence reste droite et fière, il reste le dirigeant d'une nation, il ne peut simplement pas laisser le passé le dévorer quand des milliers de personnes dépendent de lui. C'est un leader juste, mais pourtant humble, il ne souhaite pas être un dictateur et délègue beaucoup de ses fonctions à des gens de confiances, préférant être le simple directeur de la plus grande académie de l'île. Ainsi la ville est plus dirigée par un conseil, que par Nicolas, les chefs des différentes races, sont les conseillés de Nicolas, tentant tant bien que mal de mettre leurs différents de côté pour le bien de l'île, mais ce n'est pas tous les jours faciles.

Nicolas est aussi quelqu'un de jovial qui rit facilement. C'est un homme farceur qui aime voir des visages souriant et rieur. Et s'il en ai l'origine, quoi de mieux ? Pourtant, il reste un homme aigri par les années, irascible par moment, qui radote souvent les mêmes histoires de son enfance. Nicolas a une peur maladive, il ne veut pas oublier, tout ce qu'il fait ou ce qu'il a fait est noté dans de nombreux carnets, les noms de ses élèves, son personnel, sa famille. Il ne veut pas que les années effacent ses souvenirs, que ses frères et soeurs, que Pernelle et leurs amis ne deviennent que des noms dans sa mémoire, des corps sans visage.

Mais sa mémoire n'est pas la seule chose archivés, toutes ses recherches le sont aussi. Nicolas est un chercheur, c'est un scientifique dans l'âme, qui a une curiosité malsaine, qui peut par moment lui faire oublier toute bienséance. C'est un savant fou qui a sacrifié et sacrifiera beaucoup de choses pour ses recherches. lorsqu'il est pris d'une poussé créatrice, il peut se montrer froid et irascible envers les autres qui le dérangent. Il parait de plus très cruel, car la vie ne devient plus qu'à ses yeux qu'un matériel, qu'un combustible comme les autres. Il peut devenir dangereux pour les autres et surtout pour lui-même, oubliant de dormir et de manger car, la science, l'alchimie n'attend pas. En considérant que son corps est déjà fortement affaiblie par les années malgré son apparence juvénile, avec un système immunitaire affaiblie, une vue qui baisse (il est presbyte) et des os fragiles. Si Nicolas n'était pas immortel, l'alchimie aurait eu raison de lui.



Physique • Apparence etc

Nicolas Flamel malgré son apparence de jeune homme est un vieillard de 600 ans. Pourtant, physiquement rien ne trahis son âge avancé. Il ressemble traits pour traits à un jeune homme mince, assez grand, d'un mètre 75 environ. Son apparence juvénile est appuyé par son visage, aux traits doux et fins, qui semble être dévoré par deux grands yeux bleus azur. Son teint clair, sa peau douce, ses lèvres roses et pulpeuse, son nez aquilin :  tout semble appuyé son aspect éthéré. Et sur son crâne, pas un seul cheveux blanc, c'est un carré de cheveux blond en bataille qui encadre son visage.

Mais malgré sa jeunesse apparente, Nicolas reste un vieillard. Son langage tout particulièrement le trahis. Il utilise des formules et des tournures désuètes, un vocabulaire certes riche mais "obsolète". Cet âge est aussi visible dans ses habits. Dans l'intimité de sa maison, il préfère les hauts confortables et chauds. Un pull à carreau, de vieilles pantoufles, un feu de cheminée, un bon livre et un verre de bon vin. Voilà, c'est en somme une image d'épinale. Dehors Nicolas doit, s'actualiser, en quelque sorte, il porte des chemises, des pantalons assez moulant, bien loin du bas informe qu'il apprécie. Mais il  conserve une petite touche qui lui est propre, une cape à carreaux  rose et bleu clair  si vieille que même Nicolas en a oublié la date et c'est seulement grâce à la magie, qu'elle est en si bon état. De plus, Nicolas porte toujours un collier et deux boucles d'oreille, en verre. Bleues ou vertes, personne ne sait vraiment leur couleur, elles réfléchissent la lumière et semble être remplit d'un liquide transparent. Que contiennent-elles ? Du poison, une potion ? Seul Nicolas le sait.


 Histoire • Il était une fois !
 

Nicolas Flamel est né près de Pontoise en île-de-France il y a 600 ans de cela vers la fin du Moyen-Age, ses parents étaient de condition modeste comme plus de 95% de la population française à cette époque. Habitant à la campagne, ils vivaient au rythme des vendanges, des fenaisons et des plantations. La vie était très dure et Nicolas dès son plus jeune âge travailla  misérablement de l'aube au coucher du soleil, au son des cloches des églises. Les Flamels ne souhaitant pourtant pas cette vie à leur enfant firent tout leur possible pour lui offrir une éducation. Le curé du village accepta d'enseigner à lire et à écrire à Nicolas , puisque sa famille était, à l'inverse de beaucoup de leurs voisins, des alleutiers (c'est-à dire des paysans libres et non des serfs) et Nicolas étant l'aîné des six enfants Flamels, son droit d'aînesse lui octroya cette chance.

Malheureusement dans la communauté, on appelait sa famille les vilains, car ils étaient à la solde de la bourgeoisie locale. Très jeune, Nicolas avait beaucoup souffert de ce rejet, non seulement de la part de la communauté, mais aussi de ses jeunes frères et soeurs jaloux. La mort de quatre d'entre eux lors de la peste noire attrista particulièrement Nicolas et il se réfugia dans les livres. Il dévora les textes sacrés et profanes, écouta avec ferveur les contes et légendes de son village. Resta au chevet des anciens pour boire leur parole. L'intérêt grandissant du jeune homme pour la littérature, le curé du village l'engagea comme copiste laïc, Nicolas alors âgé de 12 ans avait trouvé sa vocation. Sa nouvelle fonction lui permit d'avoir accès à de nombreux écrits et de fils en aiguilles Nicolas se bâtit une jolie réputation, ce qui lui permit même de copier des textes de lois pour le seigneur local. Nicolas vivant alors encore chez ses parents, une grande partie de ses revenus étaient reversés à sa famille, ce qui permit à ses frères et soeurs survivants d'avoir à leurs tours un semblant d'éducation.

Un écrivain-public de passage dans le village remarqua Nicolas et lui proposa de le prendre comme apprentie. Nicolas accepta et lors de ses 16 ans, il monta vers la capitale pour apprendre ce nouveau métier. Il continua à lire et à apprendre, sans cesse, sa famille profitant aussi de son prestige grandissant. Mais la mort de ses parents et le comportement offensant et ordurier de ses frères et soeurs, le força à couper tout contact avec elle, malgré les soucis financiers de celle-ci.

Il continua à gagner sa vie en copiant des livres et en enjolivant des manuscrits. C'était alors un métier fort apprécié, car l'imprimerie n'était pas encore inventée. A 22 ans, il hérita du cabinet de son maître, une petite échoppe adossée à l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie, dans la rue des Écrivains. Il acheta par la suite une maison en face de l'échoppe, dans laquelle il habita et installa son futur atelier d'alchimie, à l'enseigne de La fleur de Lys. Cette maison, décorée de gravures et d'inscriptions religieuses et de la maxime « Chacun soit content de ses biens, Qui n'a souffisance n'a rien », témoigne de l'aisance alors acquise par Flamel, sans que celle-ci, par comparaison avec d'autres demeures bourgeoises bien plus luxueuses de l'époque, semble avoir été exceptionnelle.

A cette même époque, Madeleine, une des deux survivants de la fratrie Flamel mourue à l'âge de 20 ans, laissant Jean et Nicolas Flamel seuls. Son rôle dans la famille le rappelant à son bon souvenir, Nicolas alla chercher son jeune frère alors âgés de 15 ans à Pontoise et le ramena à Paris. Il lui paya une éducation et s'occupa de lui. Les liens entre les survivants Flamel brisé par les disputes et les années commencèrent à se renouer. Nicolas alors obnubilé par sa fortune et sa réputation, pris conscience que l'argent n'était pas le centre de son existence. S'il n'avait pas été si cupide, si avare, peut-être que sa jeune soeur serait encore vivante. Nicolas comme pour demander pardon, aida alors à financer des oeuvres et des constructions pieuses. Sa famille eue droit à un véritable mausolée et Jean put même devenir le secrétaire de son homonyme Jean de Berry alors Duc de Berry. Il décide aussi de former des ouvriers et des copistes de psautiers et de manuscrits, dans son échoppe. C'est là aussi qu'il enseigne les mathématiques et la grammaire.

Nicolas qui jusqu'alors étant resté sans épouse, tomba fou amoureux de Pernelle, une fille d'orfèvre deux fois veuve et propriétaire d'une grande fortune. Le frère de Pernelle faisait partit des élèves de Nicolas et c'est par son intermédiaire que les deux jeunes gens firent plus ample connaissance. La demoiselle issu de la bourgeoisie parisienne est intelligente et chaleureuse. Elle est pour lui une collaboratrice précieuse et elle lui enseignera le maniement des métaux qui plus tard lui permettra plus tard de devenir alchimiste. Tout deux se marièrent sur le tard, alors âgés de 30 ans, le couple choisi de ne jamais avoir d'enfant et fit de Jean, le frère cadet de Nicolas, l'héritier de leur fortune, ce qui créa de nombreux litiges d'ordre financier avec la jeune soeur de Pernelle.

Le travail de Nicolas était apprécié et lui fournissait les moyens d'une existence aisée. Les Flamels étaient connus comme un couple philanthrope et généreux. Ils financent des oeuvres charitables et des refuges pour les plus pauvres. Leur réputation est telle qu'elle allait jusqu'à leur valoir la clientèle et la protection des gentilshommes de la cour. Pourtant, le ménage Flamel mène une existence simple, s'habille modestement, mange dans de la vaisselle de terre, observe scrupuleusement ses devoirs religieux. Car leur activité essentielle, celle à laquelle ils consacrent une grande partie de leur fortune et de leur temps, est toute autre : les Flamel sont alchimistes.

Nicolas est un savant, un chercheur. Pour effectuer ses travaux, il dispose de trois grandes et belles pièces de sa maison, qui sont en retrait par rapport à la rue. Son épouse, dame Pernelle, l'aide efficacement dans ses manipulations, l'encourage et le réconforte aussi, lorsqu''il lui arrive de perdre courage, car les travaux et les recherches d'un alchimiste ne sont pas toujours couronnés de succès. Lors de leurs 40 ans les Flamels se joignent à une corporation d'alchimiste, leurs travaux sont mis en commun et Nicolas est aidé par bon nombre de ses pères dans ses recherches. C'est un alchimistes aguerrie qui testait les limites de l'alchimie, allant parfois jusqu'à commettre l'irréparable. En effet à cette époque alors que l'idée de la pierre philosophale ne lui semblait alors que chimère. Nicolas travaillait souvent d'arrache pieds  dans son laboratoire à l'abris des regards. Il interdisait toute intrusion dans ses locaux lorsqu'il synthétisait, de peur que la présence d'une autre personne ne brise sa concentration. Un jour, une servante curieuse  s'introduisit dans le laboratoire, alors que Nicolas travaillait. Surpris et effrayer pour la demoiselle, Nicolas lui hurla de quitter les lieux, surprise par le comportement inhabituel de son maître d'habitude si calme et attentionné, la demoiselle recula et s'appuya sur l'athanor et fut brulé à vif. Ses vêtements prirent feu et Nicolas pu voir la jeune fille se débattre, les flammes léchant son corps et la consumant. L'alchimie fut brisé. Les simples herbes qui devaient servir de combustible pour la synthétisassion d'une potion de soin, furent complètement ignoré, l'énergie comme muer par une volonté propre choisi la demoiselle comme combustible.

Nicolas entend encore ses cris de douleurs alors que son corps ne devient que cendre, emportés par le vent. Les flammes, comme par magie, ne se propagèrent pas. Les murs en briques de L'athanor, empêchant la fournaise de s'étendre. à la fin, il ne restait plus rien du corps de la demoiselle et une petite fiole maintenant pleine trônait sous le distillateur. Nicolas complètement horrifié la pris, et après de nombreuse expériences et précaution se rendit à l'évidence, la mort de sa servante avait permis de synthétiser un élixir de jouvence. Il cacha la fiole loin de tout regard. Et la domestique fut porté disparu, personne ne su ce qui s'était passé ce jour-là. Nicolas avait ce jour là pour la première fois synthétiser un être humain.

Après cet accident, Nicolas ne vouluplus jamais mettre les pieds dans son laboratoire. Sa femme, son frère et ses collaborateurs ne comprirent pas ce changement soudain. Nicolas s'occupa plus que jamais de son échoppe et ignora tout appel de sa confrérie. Il ne supportait plus d'être alchimiste, après l'horreur qu'il avait commise. Il était devenu un meurtrier. Il aurait pu sauver sa servante, mais une curiosité morbide l'en avait empêché. Il voulait savoir ce que pouvait donner le sacrifice humain. Pernelle qui voyait son mari peu à peu flétrir, comme une plante sans lumière, décida de prendre son mari entre quatre yeux et l'interrogea. Nicolas ne voulant pas la perdre ne dit mot, mais Pernelle lui posa  un ultimatum, s'il ne lui parlait pas, elle reprendrait ses recherches. Nicolas sachant que ses recherches étaient souvent très dangereuses ne voulu pas que son aimé se mette en danger, un flot de parole s'échappa alors de ses lèvres et Nicolas en pleurs lui raconta l'accident. Contre toute attente, Pernelle comprit sa pulsion. Elle aussi était alchimiste et par de nombreuse fois, ces plus belles oeuvres étaient nées de grande catastrophe. Nombres de ses animaux moururent dans les fourneaux de son père, pour donner naissance à de merveilleuses pièces qui firent la richesse de sa famille. On dit que c'est cette discussion qui permit aux Flamels de découvrir le principe de l'échange équivalent.

Nicolas et Pernelle parlèrent de leur découverte à quelques élus et d'autres personnes furent portées disparu. L'alchimie jusqu'alors innocente avait pris une tournure bien macabre. Mais les créations étaient de plus en plus belles. Le nombre de morts issu de la tuberculose chuta et les Parisiens étaient en meilleure santé. Un mal pour un bien en somme. C'est aussi à cette époque que Nicolas s'intéressa aux travaux d'Arnaud de Villeneuve. Particulièrement son manuscrit, un ouvrage datant du XIII° siècle, écrit alors que son auteur était médecin du roi d'Aragon. Il lut aussi les œuvres de Raymond Lulle, cet alchimiste qui aurait été enfermé dans la Tour de Londres afin d'y fabriquer de l'or pour le roi d'Angleterre. Comme tous les alchimistes, Lulle se montre des plus discrets sur la façon d'obtenir La Grande Oeuvre, cette fameuse pierre philosophale qui devait permettre de transmuter les métaux en or. "Prends, dit-il, de cette substance exquise, gros comme un haricot. Projette-la sur mille onces de mercure. Celui-ci sera changé en poudre rouge. Ajoute une once de cette poudre à mille onces d'autre mercure, la même transformation s'opérera. Répète deux fois cette opération et chaque once changera mille onces de mercure en pierre philosophale".

Mais le mystère de la substance exquise en question reste complet...

Après de nombreuses années de recherche, le mystère resta entier, Jusqu'à la guerre civile opposant la bourgeoisie naissante soutenu par la royauté et le clergé contre les seigneurs locaux. La royauté essayant de mettre fin au système féodale. Le nombre important de mourant permit aux Flamels d'avoir du "combustible" à revendre et les fosses communes étant pleine, cela était le bienvenu. C'est par chance que Nicolas récupéra un bout de chair carbonisé que l'athanor n'avait pas consumer. Il tenta alors l'expérience avec ce bout de chair et après de nombreux échec, au prix de nombreux mort, la pierre philosophale était enfin synthétisé. Le nom pierre Philosophale est bien trompeur, car la pierre est en fait un liquide cristalisé. Elle est issue de la distillation de la chair humaine. C'est un liquide ambré qui se solidifie au contact qui donne la pierre que nous connaissons.

Nicolas écrira à ce sujet :"En suivant toujours mot à mot mon livre, je fis la transmutation avec la pierre rouge sur quantité semblable de mercure, en présence encore de Pernelle, seuls en notre maison, vers cinq heures du soir, le 25 avril suivant, que je transmutai en autant d'or pur que plus doux et plus pur que l'or commun".

Quant à l'élixir de la vie éternelle qui le rendit immortel, ce dernier s'obtient lorsque la pierre reprend son état liquide à 3000°C, la fine couche d'écume qui se forme à la surface est l'élixir en question et c'est en le testant sur des animaux que Nicolas en découvrit ses propriétés. Nicolas et Pernelle forts de leur découverte, décidèrent de boire l'élixir à leur tour. Après tout, la vie éternelle leur permettrait de continuer à faire des recherche indéfiniment. Malheureusement, ils n'avaient pas pris conscience que leurs proche n'était pas éternels. Alors âgé de 60 ans, Nicolas apprit la mort de son jeune frère dans un accident. Malheureusement, l'élixir de longévité ne permettait pas de faire revenir les morts à la vie et Nicolas perdit sa dernière famille, dans l'anonymat le plus total. Les années passant Pernelle perdit aussi sa soeur et la longévité des Flamels commença à soulever des questions. Acculer les Flamels récupérèrent leur argent, Nicolas donna son échoppe au jeune frère de Pernelle et tout deux moururent mystérieusement quelque mois plus tard dans un accident de calèche... Leur corps ne furent jamais retrouvé, mais les deux alchimistes eurent des funérailles en grandes pompes et furent enterrés au cimetière de l'église Saint-Jacques-de-la-Boucherie.

On pouvait voir sur son épitaphe « Feu Nicolas Flamel, jadis écrivain, a laissé par son testament à l'œuvre de cette église certaines rentes et maisons, qu'il avait fait acquises et achetées à son vivant, pour faire certain service divin et distributions d'argent chaque an par aumônes touchant les Quinze Vingt, l'Hôtel Dieu et autres églises et hospitaux de Paris. Soit prié ici pour les trépassés  »

La pierre philosophale devint au fils des années un mythe pour justifier la fortune importante des Flamels. certains disent même que "Flamel estoit en renom d'estre plus riche de moitié qu'il n'estoit"

Les Flamels ont quitté par la suite leur pays natal et ont voyagé dans le monde entier. Dans un premier temps ils sont restés en France, passant par les monts et les vaux, Nicolas en profita pour étudier la faune et la flore. Par la suite à la demande de Pernelle, les couples se mit à voyager vers l'Asie et les steppes de la Mongolie, où ils découvrirent des peuples nomade, avec des croyance différentes et des capacités particulières. Les nomades avaient un lien particulier avec la terre malgré le climat froid et la terre très peu fertile ils arrivaient quand même à nourrir leur troupeaux et le leur famille. Nicolas et Pernelle restèrent avec eux pendant de longues années, ils apprirent leur langue, étudièrent leur mode de vie, leur culture et avant tout leur pouvoir. il semblerait que la tribut de nomade dans laquelle ils vivaient avait une sorte d'osmose avec la terre capable de sentir les reseaux d'eau souterrains, de prévenir de la pluie et du temps etc. Nicolas appela ce pouvoir la magie, il nomma les nomades des mages des 4 éléments.

Ces pouvoirs étrange Nicolas en rencontra d'autre au cours de ses voyages, il trouva en Allemagne une famille de créatures sensibles à la lumière du soleil et buveuses de sang. Des vampires, et leur ennemis naturel les loup-garoux. il croisa des homme mi-homme mi-animal des animages. Pendant un voyage en Amérique du sud, il fut initié à la magie chamanique et voir les esprits, ce cela soit les nymphes ou les ayakashis . Il croisa la route de créatures ailées étranges les anges et les démons. Toutes ses races avait d'une manière ou d'une autre souffert de leur différence, que cela soit entre eux ou envers les humains. Nicolas essaya de créer des traitées afin de pacifier toutes ses races. Mais alors que les surnaturels se calmait, les humains s'enflammaient, des guerres explosèrent. Nicolas décida d'acheter un archipel dans l'océan pacifique afin de créer un asile pour les victimes de la guerre, mais bientôt la petite île ne suffit plus, les guerres continuait évoluant en une guerre totale mondiale.

Nicolas et Pernelle avec les habitants firent en sorte de rendre les autres îles habitables pour accepter tous les êtres surnaturelles qui souhaitaient quitter le continent, un grand exode fut organisé, et les Flamels, un couple qui avait été épargné des horreurs de la guerre pendant leur jeunesse purent voire de leurs propres yeux la cruauté humaine. Des enfants morts dans les bras de leur mère pleurant, des jeunes hommes avec des membres manquant, des villes et des maisons détruite en un instant par des bombes. Pernelle pleurait tous les jours, se fanait a vu d'oeil comme une fleur sans eau, voir tous ces gens qu'elle avait aimés, ces descendants des compatriotes en train de s'entre-tuer.

Finalement, un soir d'automne alors que Nicolas était partit sur le continent pour aider les blessés, Pernelle à l'abris du conflit dans leur maison sur l'archipel décida de mettre fin à ses jours, elle laissa un mot d'adieu à Nicolas et pendant les mois qui suivirent s'empoisonna. Le poison eu finalement eu raison de l'élixir de la vie éternelle et Pernelle rendit son dernier souffle. Nicolas arriva plusieurs jours plus tard trouva sa femme morte dans le lit conjugal froide. Le temps sembla s'arrêter, comme une machine Nicolas prit le petit mots gisant sur la table de chevet et lu sans voir, sans comprendre les derniers mots de sa bien-aîmé. Nicolas fut profondemment marquer par la mort de Pernelle et ce n'est que par le soutien de ses amis et le fait que les êtres surnaturels avait besoin de lui que Nicolas ne se laissa pas mourir à son tour. Pendant des mois Nicolas fut dépendant des autres dans la vie de tous les jours. Il n'était plus qu'un centenaire impuissant, faible et malade. Il s'était comme informé dans son propre coeur, insensible au monde extérieur. Personne ne sait ce qui fit sortir Nicolas de son coma. Tout ce que les gens remarquèrent fut l'apparence maintenant juvénile de l'alchimiste.

Par la suite, il fut presque prit d'un élan de démence, il décida de créer une académie pour accueillir les enfants nés sur l'île, les adultes cherchant du travail, des jeunes gens à la recherche d'éducation, des adultes souhaitant enseigner. Peut-être que grâce à une éducation commune, les êtres surnaturels ne ferons pas les mêmes horreurs, ou erreurs que les humains.

La suite, vous la connaissez...


 © Halloween
 


 


 


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